L’évolution sociodémographique des villes moyennes de 1968 à 2006
À la fin des années 60, la structure par âge et la composition socioprofessionnelle des villes moyennes françaises étaient comparables à celles des villes de plus de 100 000 habitants. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Entre 1968 et 2006, le vieillissement de la population des villes moyennes a été...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/eps, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Udgivet: |
Espace populations sociétés
2012
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | À la fin des années 60, la structure par âge et la composition socioprofessionnelle des villes moyennes françaises étaient comparables à celles des villes de plus de 100 000 habitants. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Entre 1968 et 2006, le vieillissement de la population des villes moyennes a été plus important que celui de la population nationale. Dans le même temps, la proportion de cadres et professions intermédiaires résidant dans ces villes a moins augmenté qu’à l’échelle nationale. En 2006, la composition sociodémographique des villes moyennes est proche de celle des villes de moins de 50 000 habitants.La moitié des villes moyennes a connu une évolution de ce type. D’autres s’en écartent donc, de manière plus ou moins nette. On peut ainsi déterminer 6 groupes. Le type d’activité économique sur lequel elles reposaient à la fin des années 60 et leur situation géographique (localisation par rapport aux grands axes routiers, aux métropoles, au littoral, etc.) sont parmi les principaux facteurs de cette diversité des évolutions. |
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