Entre villes et campagnes
L’urbanisation des sociétés amérindiennes constitue, depuis plusieurs décennies déjà, l’une des plus remarquables dynamiques observées en Amérique Latine. Au Chili, notamment, les mouvements migratoires en faveur des grands centres urbains ont eu pour principal effet de vider les terroirs mapuches d...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/eps, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 出版事項: |
Espace populations sociétés
2012
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | L’urbanisation des sociétés amérindiennes constitue, depuis plusieurs décennies déjà, l’une des plus remarquables dynamiques observées en Amérique Latine. Au Chili, notamment, les mouvements migratoires en faveur des grands centres urbains ont eu pour principal effet de vider les terroirs mapuches du sud du pays. Le présent article se propose d’explorer les facteurs permettant d’expliquer ce processus. Mais, au-delà, l’analyse est plus particulièrement portée sur le fait que, d’une part, la ville constitue le lieu de formidables réélaborations identitaires et que, d’autre part, elle n’est pas déconnectée des communautés rurales d’origine, avec lesquelles les migrants continuent d’entretenir des relations. Les mobilités enregistrées ne semblent donc pas uniquement répondre à une contrainte ; elles seraient aussi un choix, voire une stratégie qui, en termes géographiques, se traduit alors par une multiplicité des ancrages territoriaux. |
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