Du migrant au citadin
Dans cet article, qui s'appuie sur un travail de terrain effectué dans un quartier pauvre des faubourgs de la capitale péruvienne, nous abordons plusieurs aspects de la mobilité des habitants, des jeunes adultes en particulier : la mobilité géographique, la mobilité « sociale », mais aussi la m...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/eps, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Pubblicazione: |
Espace populations sociétés
2011
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Dans cet article, qui s'appuie sur un travail de terrain effectué dans un quartier pauvre des faubourgs de la capitale péruvienne, nous abordons plusieurs aspects de la mobilité des habitants, des jeunes adultes en particulier : la mobilité géographique, la mobilité « sociale », mais aussi la mobilité en tant que capacité à diversifier ses relations et à se mouvoir en ville. Nous décrivons le processus d'apprentissage de la vie citadine chez ces jeunes migrants d'origine rurale, venus de départements des Andes. Dans la capitale, ils doivent surmonter leur peur et leur méconnaissance des modes de vie de la grande ville. Les problèmes de transgression et de déviance, le repli, la fragmentation sociale et la pauvreté sont quelques-uns des écueils qui les attendent. Ils seront également confrontés aux préjugés racistes qui stigmatisent leurs origines andines. Devenir citadin peut alors impliquer d'oublier ses origines, associées à la misère, mais cela peut aussi déboucher sur des réinventions identitaires et l'apparition de nouveaux espaces et réseaux de socialisation. |
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