La Gay Pride entre subversion et banalisation
Depuis l’émeute de Stonewall en 1969, la Gay Pride s’est banalisée jusqu’à faire partie intégrante du calendrier festif annuel des métropoles nord-américaines ou européennes. De manifestation confidentielle faisant figure de coming out collectif mettant en cause la domination hétérosexuelle et le st...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/eps, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| יצא לאור: |
Espace populations sociétés
2010
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Depuis l’émeute de Stonewall en 1969, la Gay Pride s’est banalisée jusqu’à faire partie intégrante du calendrier festif annuel des métropoles nord-américaines ou européennes. De manifestation confidentielle faisant figure de coming out collectif mettant en cause la domination hétérosexuelle et le statut de minoritaire dans lequel elle enferme les gays, les lesbiennes, les trans- ou les bisexuel(le)s, elle est devenue une fête urbaine qui draine des participants tant hétérosexuels qu’homosexuels aux profils et aux motivations très différents. En France, la marche s’est progressivement institutionnalisée, modifiant profondément le sens et la forme de l’événement. Après s’être arrêté sur les origines de la Gay Pride et la façon dont elle s’est diffusée, cet article s’attachera à décrire les formes de reconnaissance et d’appropriation qu’elle permet, mettant ainsi en évidence la porosité des oppositions qui la structurent notamment en termes de visibilité et d’invisibilité. |
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