Ethnic Greeks from the Former Soviet Union as “Privileged Return Migrants”
Depuis 1989, la migration de retour des personnes d’origine grecque de l’ancienne Union Soviétique marque la vie sociale de la Grèce contemporaine. Les récentes évaluations statistiques d’État suggèrent qu’environ 160 000 ex-citoyens soviétiques d’origines grecques auraient acquis le statut du ‘rapa...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/eps, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Anglais |
| 出版事項: |
Espace populations sociétés
2009
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Depuis 1989, la migration de retour des personnes d’origine grecque de l’ancienne Union Soviétique marque la vie sociale de la Grèce contemporaine. Les récentes évaluations statistiques d’État suggèrent qu’environ 160 000 ex-citoyens soviétiques d’origines grecques auraient acquis le statut du ‘rapatrié’ et seraient engagés dans la phase finale du processus de naturalisation. Cet article s’attache à l’analyse de l’impact de ce phénomène particulier de migrants co-ethniques et sur les perceptions de la société d’accueil à l’égard des nouveaux venus. Il dresse enfin un bilan des espérances, des désillusions et des stratégies de survie adoptées par les nouveaux venus au cours de leur adaptation à leur ‘patrie historique’. L’auteur soutient que, par comparaison à d’autres groupes d’immigrants défavorisés (clandestins, demandeurs d’asile et réfugiés d’autres régions du monde), ce groupe particulier de nouveaux venus d’origine grecque constitue une catégorie des ‘migrants privilégiés’ avec un accès spécial aux droits sociaux, politiques et économiques. Cette situation crée souvent des tensions sociales entre la société d’accueil et les nouveau venus. |
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