Faire figure d’immigré-E
En adoptant une démarche critique, cet article revisite plusieurs évidences qui parsèment les débats sur l’immigration en France. D’abord, tout en confirmant la féminisation du fait migratoire depuis les années 1960, il en relativise l’importance en prenant en compte les évolutions de longue période...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/eps, |
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| Autori principali: | , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Pubblicazione: |
Espace populations sociétés
2009
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | En adoptant une démarche critique, cet article revisite plusieurs évidences qui parsèment les débats sur l’immigration en France. D’abord, tout en confirmant la féminisation du fait migratoire depuis les années 1960, il en relativise l’importance en prenant en compte les évolutions de longue période, l’invisibilité des migrations féminines passées et l’immigration dite irrégulière. Ensuite, tout en confirmant là encore la moindre présence des Européens parmi les immigrés, il propose l’hypothèse d’une « dé-européanisation » en partie administrée, sous l’effet des politiques facilitant la migration des Européens. Enfin, en combinant une approche diachronique et une approche synchronique, il atténue l’évidence que la France est une terre d’immigration majeure. La démonstration s’appuie sur les données du recensement de la population française depuis 1968 tout en recourant à une démarche pluridisciplinaire (démographie, sociologie). |
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