L’(im)mobilité des choix d’études à l’heure de Parcoursup : des logiques d’ancrage local tributaires des contextes scolaires
À partir des données tirées de la plateforme Parcoursup en 2019, cet article étudie la répartition géographique des vœux formulés par les néo-bacheliers. Il analyse les logiques qui structurent le fait de formuler des vœux exclusivement localisés dans le département de résidence au moment du baccala...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/eps, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Espace populations sociétés
2026
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | À partir des données tirées de la plateforme Parcoursup en 2019, cet article étudie la répartition géographique des vœux formulés par les néo-bacheliers. Il analyse les logiques qui structurent le fait de formuler des vœux exclusivement localisés dans le département de résidence au moment du baccalauréat, exclusivement en dehors, ou un mélange des deux. En comparant différents espaces (zone francilienne, proximités de grandes métropoles, ou encore Outre-mer), il caractérise les contextes propres à chaque type de territoire, tout en tenant compte de l’interaction entre ces contextes et les profils socio-scolaires des candidats. Les résultats mettent en valeur trois facteurs importants de disparités territoriales dans les rapports à la mobilité des choix scolaires : le dynamisme étudiant (nombre d’établissement, population étudiante), les coûts associés au mobilités interdépartementales, des contextes scolaires au croisement des caractéristiques sociales des néo-bacheliers et de celles de leurs localités. |
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