Les maladies parasitaires en milieu urbain : intérêt et limites de l’analyse spatiale
Les faits de santé peuvent être localisés et leur organisation spatiale détectée grâce aux technologies SIG. De fait, les applications SIG dans les domaines de la santé se sont multipliées dans les années 90 et sont aujourd’hui en pleine expansion. L’analyse spatiale des données permet en effet aux...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/eps, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Έκδοση: |
Espace populations sociétés
2009
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Les faits de santé peuvent être localisés et leur organisation spatiale détectée grâce aux technologies SIG. De fait, les applications SIG dans les domaines de la santé se sont multipliées dans les années 90 et sont aujourd’hui en pleine expansion. L’analyse spatiale des données permet en effet aux géographes, comme aux professionnels de la santé, une approche nouvelle des phénomènes sanitaires qui sont traduits dans leur contexte géographique. L’utilisation récente des SIG en santé apporte des intérêts majeurs en épidémiologie et pour l’étude du système de soins, mais n’est pas sans limites ni contraintes, les données sanitaires n’étant quasiment jamais collectées au départ pour être intégrées dans un SIG.L’exemple de la conception d’un SIG pour étudier les maladies parasitaires dans la ville de Mbandjock au Cameroun permet d’illustrer l’intérêt et les limites des SIG pour analyser des données complexes et issues de sources très différentes. Les quartiers de cette ville, qui doit sa croissance à l’implantation d’un complexe agro-industriel sucrier dans les années 60, connaissent des disparités de situations parasitaires importantes, que l’utilisation des SIG aide à préciser ou à expliquer. |
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