(Re)penser la vulnérabilité résidentielle dans les territoires ruraux. Le cas de la mise en œuvre du « Zéro Artificialisation Nette » en Haute-Vienne
La vulnérabilité résidentielle peut être définie comme la fragilité ou la difficulté rencontrée par certains ménages à accéder à un logement stable, adapté et de qualité, notamment en matière d’accès à la propriété ou au foncier. A partir d’une recherche menée en partenariat avec un Conseil d’Archit...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/eps, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Espace populations sociétés
2025
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | La vulnérabilité résidentielle peut être définie comme la fragilité ou la difficulté rencontrée par certains ménages à accéder à un logement stable, adapté et de qualité, notamment en matière d’accès à la propriété ou au foncier. A partir d’une recherche menée en partenariat avec un Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement (CAUE), cet article propose une approche renouvelée de cette notion, en étudiant les effets potentiels de l’objectif « Zéro Artificialisation Nette » (ZAN) sur l’accès à la propriété en Haute-Vienne. Dans le contexte du ZAN et des territoires ruraux étudiés, cette vulnérabilité ne se limite pas aux seules conditions matérielles, telles que le prix des terrains ou la rareté des logements, mais intègre également des dimensions sociales et symboliques, notamment l’accès inégal aux normes, savoirs, ressources et institutions qui encadrent l’aménagement et la gestion environnementale. Elle traduit ainsi des inégalités d’accès aux outils et aux conditions nécessaires pour habiter dignement un territoire, et se manifeste par un risque d’exclusion ou de marginalisation des ménages économiquement ou culturellement moins favorisés face aux politiques environnementales et foncières. |
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