Distribution de la surmortalité toutes causes en première vague d’épidémie de Covid-19 à l’échelle des intercommunalités franciliennes : quel lien avec les caractéristiques urbaines et sociales des territoires en Ile-de-France ?
Dès le début de la pandémie de COVID-19, plusieurs études ont mis en évidence les disparités sociales et spatiales en matière de surmortalité toutes causes. Différents facteurs de risque étaient mis en avant. Dans cette étude, nous établissons, pour la région Île-de-France, des groupes homogènes d’i...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/eps, |
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| Главные авторы: | , , , , , , , , |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Espace populations sociétés
2024
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Dès le début de la pandémie de COVID-19, plusieurs études ont mis en évidence les disparités sociales et spatiales en matière de surmortalité toutes causes. Différents facteurs de risque étaient mis en avant. Dans cette étude, nous établissons, pour la région Île-de-France, des groupes homogènes d’intercommunalités (EPCI/EPT) selon les facteurs de risque multidimensionnels (démographiques, sociaux, de contexte urbain et d’état de santé initial de la population) identifiés dans la littérature. Nous examinons si ces groupes ont connu différents niveaux de surmortalité toutes causes confondues lors de la première vague épidémique (1er mars et le 31 mai 2020).La surmortalité globale toutes causes confondues pour la région était de +61,8%, plus élevé chez les 75 ans et plus (+72,1 %) que chez les 50-74 ans (+49,7 %). Elle variait significativement selon les sept groupes de notre typologie, à la fois globalement (Kruskal-Wallis (KW) Chi² = 30,93, p |
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