Migrations croisées entre DOM et Métropole : l’emploi comme moteur de la migration
La migration entre les DOM et la Métropole combine presque autant de départs de natifs que d’arrivées de Métropolitains, autres Domiens et étrangers, réalisant un quasiéquilibre entre 1990 et 1999. À l’installation durable en Métropole se substitue, de plus en plus, une circulation liée aux difficul...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/eps, |
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| Autori principali: | , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Espace populations sociétés
2009
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La migration entre les DOM et la Métropole combine presque autant de départs de natifs que d’arrivées de Métropolitains, autres Domiens et étrangers, réalisant un quasiéquilibre entre 1990 et 1999. À l’installation durable en Métropole se substitue, de plus en plus, une circulation liée aux difficultés de l’insertion sur les marchés de l’emploi. Dans les DOM, se rencontrent ainsi divers courants : migrants de retour plus ou moins diplômés et natifs « non-migrants » ; métropolitains diplômés disposant de contrats de travail, autres actifs Métropolitains individuels plus ou moins qualifiés ; étrangers peu diplômés (sauf ceux en provenance de l’U.E.) et conjoints de migrants dont la recherche d’emploi est variable. En Métropole, l’activité des Domiens est très élevée, notamment des Antillaises qui dépassent la moyenne nationale. Ces résultats soulignent indirectement les difficultés du développement de l’ultramarin et confirment le poids de la migration de travail dans les mouvements aussi bien des Domiens que des Métropolitains. |
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