Russian Jews in the Global City of Toronto: A Pilot Study of Identity and Social Integration
La communauté des anciens Juifs soviétiques dans le Grand Toronto a beaucoup augmenté depuis 15 ans, à la fois par immigration directe depuis les pays de l’ex-URSS et par re-migration de Juifs russes depuis Israël. Peu d’études canadiennes sur les expériences de réinstallation des Juifs russes se so...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/eps, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Published: |
Espace populations sociétés
2009
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La communauté des anciens Juifs soviétiques dans le Grand Toronto a beaucoup augmenté depuis 15 ans, à la fois par immigration directe depuis les pays de l’ex-URSS et par re-migration de Juifs russes depuis Israël. Peu d’études canadiennes sur les expériences de réinstallation des Juifs russes se sont penchées jusqu’à présent sur les questions d’identité juive et de modification de cette identité avec la migration. Cette étude ethnique exploratoire est basée sur des entretiens, des discussions de groupe et l’observation des contextes de vie des immigrants avec l’intention de comparer quelques aspects essentiels de l’intégration entre Juifs arrivés directement de l’ex-URSS et Juifs ayant d’abord migré vers Israël. Les récits collectés pour cette étude portent sur différents points : causes de la migration vers le Canada, difficultés d’entrée sur le marché du travail canadien, perception des niveaux de vie, difficultés spécifiques aux couples d’immigrants, aux jeunes et aux personnes âgées, liens transnationaux avec d’autres branches de la diaspora juive russe. Les résultats indiquent des différences notables entre les deux groupes, en particulier dans l’adaptation au marché du travail et les processus familiaux. En général, les migrants de seconde migration sont mieux armés pour le mode de vie et l’économie occidentale et ont plus de points d’ancrage dans la société canadienne que ceux qui arrivent directement de l’ex-URSS. |
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