L’identification des micro-zones d’insécurité résidentielle : le cas du marché locatif à Montréal

Mesurer l’insécurité résidentielle devient primordial dans un contexte où la demande pour des logements locatifs est en croissance et conduit à de nouvelles dynamiques de marché. Plusieurs travaux se sont ainsi penchés sur l’insécurité résidentielle des locataires, en particulier de longue durée. Si...

Disgrifiad llawn

Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Cyhoeddwyd yn:URI:https://journals.openedition.org/eps,
Prif Awdur: Leloup, Xavier
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: Espace populations sociétés 2021
Pynciau:
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Disgrifiad
Crynodeb:Mesurer l’insécurité résidentielle devient primordial dans un contexte où la demande pour des logements locatifs est en croissance et conduit à de nouvelles dynamiques de marché. Plusieurs travaux se sont ainsi penchés sur l’insécurité résidentielle des locataires, en particulier de longue durée. Si ces travaux ont permis de dégager les différentes dimensions de l’insécurité résidentielle, ils prennent peu en compte ses manifestations spatiales. La présente étude propose de combler ce manque relatif dans la littérature en s’intéressant au cas de Montréal, une ville où, comme dans le reste du Canada, l’accession à la propriété est encore soutenue, mais une pénurie de logements locatifs se dessine depuis quelques années. L’étude met ainsi en évidence une montée de l’insécurité résidentielle sévère dans certains quartiers qui contribue à une polarisation du marché du logement. Ces résultats sont obtenus à travers une méthode mobilisant les propriétés de l’analyse factorielle confirmatoire ayant pour but de produire un modèle de mesure à l’échelle des aires de diffusion, les plus petites unités géographiques disponibles dans le recensement canadien.