Écoute Israël
Au cours du montage de La Joie (2015), Laurent Roth ôte plus d’une demi-heure au texte, dont le long poème final de la pièce écrit en 2010. Ce dernier est lu d’une seule traite par Mathieu Amalric, filmé à deux caméras au théâtre du Rond-Point, et Mireille Perrier qui disparaît à vue — en réalité pa...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/entrelacs, |
|---|---|
| Päätekijä: | |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Julkaistu: |
Entrelacs
2021
|
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Au cours du montage de La Joie (2015), Laurent Roth ôte plus d’une demi-heure au texte, dont le long poème final de la pièce écrit en 2010. Ce dernier est lu d’une seule traite par Mathieu Amalric, filmé à deux caméras au théâtre du Rond-Point, et Mireille Perrier qui disparaît à vue — en réalité par trucage. C’est une parole d’apocalypse, qui emmêle, enroule, hébreu et arabe dans leur étymologie commune. C’est une parole destinée à Israël, c’est une parole contre l’insupportable de l’occupation d’Israël dans des terres qui sont celles de leurs frères. Nous reproduisons ici ce poème dont Laurent Roth a fait un film : Écoute Israël (tourné-monté, vidéo DV Cam, 5’, 2014). |
|---|