Une maison de famille : une expérience cinématographique de l’intime
Ce texte s’intéresse au film Une maison de famille (2004) en tant qu’expérience cinématographique de l’intime. Par un dispositif particulier intégrant un jeu de construction et stimulant l’émergence de la parole, le cinéaste exhume la mémoire et l’imaginaire d’un lieu ayant existé et ayant compté da...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/entrelacs, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Έκδοση: |
Entrelacs
2021
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Ce texte s’intéresse au film Une maison de famille (2004) en tant qu’expérience cinématographique de l’intime. Par un dispositif particulier intégrant un jeu de construction et stimulant l’émergence de la parole, le cinéaste exhume la mémoire et l’imaginaire d’un lieu ayant existé et ayant compté dans l’histoire des membres de sa famille (une maison de famille située au Cap-Ferret). Cette étude propose donc, d’une part, d’analyser la démarche (allobiographique) de Laurent Roth qui invite certains membres de sa famille à participer à la construction de son film et d’autre part, de questionner son positionnement (autofictionnel) qui engage, entre traduction et invention de soi, la création d’un double je.u. |
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