L’image-coupable : haptique du regard dans le cinéma de Larry Clark
Larry Clark est un cinéaste du corps et du tact. De Tulsa (1971), son premier album photographique, à Marfa Girl (2012) son dernier film en date, en passant par l’ensemble de sa filmographie1 et de ses recueils de photographies2, il ne cesse de traquer les corps juvéniles de l’adolescence américaine...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/entrelacs, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Entrelacs
2013
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Larry Clark est un cinéaste du corps et du tact. De Tulsa (1971), son premier album photographique, à Marfa Girl (2012) son dernier film en date, en passant par l’ensemble de sa filmographie1 et de ses recueils de photographies2, il ne cesse de traquer les corps juvéniles de l’adolescence américaine marginale, d’en scruter la chair délabrée et d’en sonder les dérives, le mal-être. Son œuvre, art du contact et de la palpation, engage une relation particulière au toucher dans laquelle le regard (des personnages, du spectateur et du cinéaste) se fait préhensif et devient haptique. Cet article a pour dessein d’explorer la dimension tactile du cinéma clarkien et d’en analyser les modalités sensibles en essayant de montrer comment l’image chez Clark, que l’on dépeint souvent comme perverse et voyeuriste, est avant tout une image réflexive. |
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