Toucher/cadrer, toucher/monter : des interfaces haptiques pour un spectateur « amplifié » ?
Se présentant le plus souvent comme interfaces haptiques1, les derniers écrans mobiles (tablettes, terminaux hybrides, smartphones) engagent une relation inédite entre un spectateur devenu « utilisateur » et un objet audiovisuel désormais manipulable. En valorisant l’« expérience utilisateur » comme...
Bewaard in:
| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/entrelacs, |
|---|---|
| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Entrelacs
2013
|
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Se présentant le plus souvent comme interfaces haptiques1, les derniers écrans mobiles (tablettes, terminaux hybrides, smartphones) engagent une relation inédite entre un spectateur devenu « utilisateur » et un objet audiovisuel désormais manipulable. En valorisant l’« expérience utilisateur » comme modalité essentielle de l’expérience esthétique, ces supports numériques dessinent à l’évidence un nouveau régime de la représentation et de la réception : une esthétique, ou pour être plus juste, une esthésique relationnelle et expérientielle où le spectateur-utilisateur devient le « vecteur de l’écriture filmique »2. À partir de deux exemples récents, nous proposons d’examiner ici les enjeux esthétiques et narratifs de ces nouvelles formes audiovisuelles qui se déploient à partir du toucher du spectateur-utilisateur. La main s’offre alors comme un prolongement presque « immédiat » — au sens littéral : sans intermédiaire, sans médiation — de l’interface-surface que constitue l’écran tactile. |
|---|