La caméra haptique de Philippe Grandrieux : « le surgissement d’un autre monde »
Avec Sombre (1999), La Vie nouvelle (2002) et Un Lac (2008), Philippe Grandrieux remet en question les codes conventionnels du cinéma, sans pour autant basculer dans une forme purement expérimentale. Proche d’un inconscient brut propre à l’enfance, sans dialogues, le langage de ses films procède d...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/entrelacs, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Entrelacs
2013
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Avec Sombre (1999), La Vie nouvelle (2002) et Un Lac (2008), Philippe Grandrieux remet en question les codes conventionnels du cinéma, sans pour autant basculer dans une forme purement expérimentale. Proche d’un inconscient brut propre à l’enfance, sans dialogues, le langage de ses films procède d'une relation physique intense entre les corps et se situe résolument du côté de la sensualité et de la sensation. Il s’inscrit dans une déstabilisation systématique des procédés de vision : flous, obscurité, vue obstruée. L’espace devient haptique, le toucher est exacerbé, de même que le sonore. |
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