Le cinéma de Jodorowsky et la performance théâtrale : une « danse de la réalité »
Alejandro Jodorowsky a débuté ses performances théâtrales appelées « éphémères paniques » au Mexique en 1962 et les a poursuivies jusqu’en 1967. Cette forme d’art a influencé dans une certaine mesure ses longs métrages. La performance théâtrale et le cinéma paraissent au premier abord opposés par le...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/entrelacs, |
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Entrelacs
2019
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Alejandro Jodorowsky a débuté ses performances théâtrales appelées « éphémères paniques » au Mexique en 1962 et les a poursuivies jusqu’en 1967. Cette forme d’art a influencé dans une certaine mesure ses longs métrages. La performance théâtrale et le cinéma paraissent au premier abord opposés par leurs caractéristiques techniques et dans le rapport au temps et au public qu’ils entretiennent. Art du présent, la performance théâtrale se veut plus proche du « réel » quand le cinéma est un art de l’image et a priori de l’illusion. Toutefois, Jodorowsky tourne ses films de manière à approcher les conditions de la performance théâtrale et tente d’y intégrer une part de hasard. Dans son cinéma, il engage aussi une réflexion sur l’illusion. Il met en lumière les trucages, engage le spectateur à un recul critique et parfois à un retour à sa réalité du moment. De même que les performances théâtrales de Jodorowsky luttent contre l’illusion théâtrale, ses films se posent contre l’illusion cinématographique et jouent avec les limites de cet art. |
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