« Politique » du regard : J’ai pas sommeil de Claire Denis
Dans le film J'ai pas sommeil, on dira du problème de sa réalisatrice Claire Denis qu’il est double. Le premier problème est celui de la réversibilité de la domination, le caractère échangeable des positions de bourreau et de victime, l’intériorisation de la domination, et donc la capacité à se...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/entrelacs, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Entrelacs
2012
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Dans le film J'ai pas sommeil, on dira du problème de sa réalisatrice Claire Denis qu’il est double. Le premier problème est celui de la réversibilité de la domination, le caractère échangeable des positions de bourreau et de victime, l’intériorisation de la domination, et donc la capacité à se persécuter soi-même. C’est le problème de base des femmes et de toutes les minorités de désir. Le deuxième problème plus cinématographique est celui du prendre corps : comment on regarde, est-ce que le regard domine nécessairement ou est-ce qu’il peut prendre en surface ou d’autres manières encore ; est-ce que le regard est nécessairement violent ? |
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