« Devenir-machine » et post-organique : une lecture d’Orlan et de Cronenberg
Depuis quelques années, l’art met en scène le corps vivant - souffrant et jouissant - d’une manière que certains qualifient de « post-organique » : ses dispositifs contribuent à modifier l’intelligibilité du sujet dit « humain », notamment à travers les nouvelles porosités entre le corps et la machi...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/entrelacs, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Entrelacs
2012
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Depuis quelques années, l’art met en scène le corps vivant - souffrant et jouissant - d’une manière que certains qualifient de « post-organique » : ses dispositifs contribuent à modifier l’intelligibilité du sujet dit « humain », notamment à travers les nouvelles porosités entre le corps et la machine. En s’appuyant sur deux démarches contemporaines, celle d’ORLAN, qui soumet son propre visage, dans des opérations-performances, à des interventions de chirurgie plastique, et celle de David Cronenberg, qui interroge, dans le film Crash, l’avènement d’une post-sexualité fondée sur la compatibilité de la chair et du métal, il s’agirait de montrer comment le « devenir-machine » du corps affecte le sujet comme entité autonome et de dégager les équivoques possibles de ce processus : le dépassement du concept de corps humain ramène-t-il l’être à la pure et simple dissémination de ses traits ou laisse-t-il entrevoir la possibilité de produire une certaine forme de transcendance, non symbolique et non figurable ? |
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