Le corps photographié se souvient du futur
A l’ère du post-humain, le corps s’exhibe à nouveau sur la scène artistique et éprouve ses capacités plastiques. De l’art corporel des années soixante à l’art post-humain, les enjeux diffèrent en même temps que les outils de monstration du corps évoluent. La photographie s’hybride au même titre que...
में बचाया:
| में प्रकाशित: | URI:https://journals.openedition.org/entrelacs, |
|---|---|
| मुख्य लेखक: | |
| स्वरूप: | Article ou chapitre numérique |
| भाषा: | Français |
| प्रकाशित: |
Entrelacs
2012
|
| ऑनलाइन पहुंच: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| सारांश: | A l’ère du post-humain, le corps s’exhibe à nouveau sur la scène artistique et éprouve ses capacités plastiques. De l’art corporel des années soixante à l’art post-humain, les enjeux diffèrent en même temps que les outils de monstration du corps évoluent. La photographie s’hybride au même titre que le corps, en s’alliant aux technologies informatiques.Ce faisant, elle révèle des tensions au sein de ces hybridations : l’intérieur s’extériorise, la nudité dévoile l’asexualité, le corps obsolète devient matière première. Ces tensions soulèvent la question de l’origine et de la disparition, non plus du corps, mais de l’humain.En jouant de ses capacités analogiques tout en s’ouvrant au virtuel, la photographie oscille entre documentaire et fiction ; elle témoigne d’un devenir, d’une possibilité. Alors qu’elle était trace, relique, elle se porte au-devant du corps, l’anticipe et le distancie. Il est donc toujours question d’écart dans la relation entre le corps voyant et son image. Comment l’artiste répond à cet écart ? |
|---|