Le post-humain : régression vers le pré-humain ?
D’œuvres numériques représentant des corps mutants, émergent des figures cellulaires, énergétiques, fusionnelles, même embryonnaires, animales et chaotiques qui nous portent à émettre l’hypothèse d’une relation possible entre le post-humain et ce que l’on pourrait nommer le « pré-humain », un état e...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/entrelacs, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Entrelacs
2012
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | D’œuvres numériques représentant des corps mutants, émergent des figures cellulaires, énergétiques, fusionnelles, même embryonnaires, animales et chaotiques qui nous portent à émettre l’hypothèse d’une relation possible entre le post-humain et ce que l’on pourrait nommer le « pré-humain », un état en deçà de la conscience subjective. Le post-humain, plutôt que destruction de l’homme, serait-il paradoxalement la mise à jour voire l’actualisation d’une dimension, autre que celle de sujet, qui lui serait néanmoins essentielle ? Serait-il, plutôt qu’orienté vers l’avenir et la « fin », une régression vers l’originel ? En se fondant sur une approche artistique, explorant des niveaux sensibles, psychiques et créatifs, l’enjeu est de proposer une définition positive du post-humain, qui soit une alternative d’une part à l’enthousiasme, dénoncé comme éthiquement inhumain, pour l’homme-machine, et d’autre part au catastrophisme d’une crise du sujet. Par son acte singulier, l’artiste se repositionne en auteur de lui-même, voire en sujet du médium numérique qu’il recréé, au moins le temps d’une œuvre, en le détournant et en dévoilant quelques unes de ses potentialités. |
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