Le sujet de la création
Si nous pouvons admettre que le post-humain se déploie dans le dépassement de l’humain, il convient de remarquer que l’humain dont il est question est celui qui a été défini conceptuellement à partir de la Renaissance. C’est donc bien de l’humain en tant que point de référence à l’apperception et à...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/entrelacs, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Entrelacs
2012
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Si nous pouvons admettre que le post-humain se déploie dans le dépassement de l’humain, il convient de remarquer que l’humain dont il est question est celui qui a été défini conceptuellement à partir de la Renaissance. C’est donc bien de l’humain en tant que point de référence à l’apperception et à la définition du monde qu’il s’agit. En ce qui concerne la création artistique, le concept d’humain permet de poser celui du sujet créateur (d’où la naissance de l’autoportrait, par exemple). La post-modernité va faire émerger une pensée systémique, qui dilue l’humain dans la pensée des systèmes en même temps que le post-industriel va exacerber l’individu au détriment du sujet. Dès lors, que devient le sujet créateur ? Est-ce que le paradigme systémique, de même qu’il semble inscrire un déplacement de l’humain, inscrit par là même un déplacement du sujet créateur ? Auquel cas, quelle pourrait être la nature de ce déplacement ? |
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