Pluriels comme l’univers : Pessoa, Oliveira
Afin de se raconter et de se représenter, Fernando Pessoa a choisi de passer par des jeux de masques et d’ouvrir son identité à l’altérité. À travers les doubles poétiques qu’il a imaginés, le poète portugais a composé un vaste autoportrait littéraire dans lequel JE et NOUS ne cessent de dialoguer....
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/entrelacs, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Wydane: |
Entrelacs
2018
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Afin de se raconter et de se représenter, Fernando Pessoa a choisi de passer par des jeux de masques et d’ouvrir son identité à l’altérité. À travers les doubles poétiques qu’il a imaginés, le poète portugais a composé un vaste autoportrait littéraire dans lequel JE et NOUS ne cessent de dialoguer. Des années plus tard, du Peintre et la Ville à son film posthume, Visite ou mémoires et confessions en passant par Porto de mon enfance, Manoel de Oliveira soumet sa subjectivité à une dynamique pessoenne. Il reflète sa propre image et sa propre existence dans un miroir cubiste, miroir qui pousse la subjectivité du cinéaste à accepter progressivement d’autres identités comme une part d’elle-même. Par ce voyage filmique qui avance au gré d’un double devenir, devenir-foule pessoen et devenir-monstre deleuzien, Oliveira développe un message politique puissamment humaniste. |
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