La série télévisée comme machine à voir
Dans cet article, Olivier Aïm propose d’explorer l’intermédialité de la série de télévision à travers l’étude de ses dispositifs. Par ce terme, il s’agit d’entendre la composante technique, mais aussi sémiotique et finalement épistémique de la série télévisée, qui repose non seulement sur une certai...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/entrelacs, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Entrelacs
2012
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans cet article, Olivier Aïm propose d’explorer l’intermédialité de la série de télévision à travers l’étude de ses dispositifs. Par ce terme, il s’agit d’entendre la composante technique, mais aussi sémiotique et finalement épistémique de la série télévisée, qui repose non seulement sur une certaine vision du monde, mais encore sur une clinique du monde. Dans une approche volontiers foucaldienne, l’analyse montre, en effet, comment la série désigne, dans un premier temps, le théâtre comme machine à montrer et à voir, avant de mettre en scène, dans un retournement de l’esthétique du theatrum mundi, le social comme un espace d’observation et d’expérimentation. Le dispositif sériel est un dispositif optique qui reposerait à la fois sur un spectacle pan-optique et sur une écriture syn-optique, qui consiste à donner à voir tous les possibles (sociaux, psychologiques, relationnels, humains, etc.) mis en séries et, en ce sens, mis en tableaux. L’interartialité de la série est riche alors, qui se situe à la croisée du livre, de la scène et de l’image, autrement dit des regards romanesque, théâtral et pictural sur le monde. |
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