Un art magique ?
L’œuvre du graveur néerlandais, Maurits Cornelis Escher (1898/1972) est une œuvre à la marge. Peu reconnue par le monde de l’art (voire méprisée : elle est EXTRA-plastique !), elle a cependant trouvé un écho important auprès du grand public en particulier avec l’émergence des images générées par ord...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/entrelacs, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Izdano: |
Entrelacs
2017
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | L’œuvre du graveur néerlandais, Maurits Cornelis Escher (1898/1972) est une œuvre à la marge. Peu reconnue par le monde de l’art (voire méprisée : elle est EXTRA-plastique !), elle a cependant trouvé un écho important auprès du grand public en particulier avec l’émergence des images générées par ordinateurs dans les années 1970.La rigueur du travail de la gravure traditionnelle, mais aussi les enjeux scientifiques liés à certaines représentations d’Escher (remplissage périodique du plan, limites circulaires, miroirs convexes, etc…) entraient en correspondance avec le travail des infographistes. A travers l’analyse de quelques gravures emblématiques d’Escher nous nous sommes efforcé de montrer comment, avec une virtuosité confondante, il a été capable de jouer sur de multiples codes de la représentation et de la projection plane : perspective classique, axonométrie, illusions d’optique (parfois les trois dans une même œuvre !). |
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