L’atelier de Jakub Kolski
Le générique : un écran noir, des signes graphiques blancs, le bruit d’une vieille caméra. La musique d’un accordéon. Un jeune paysan allongé sur le foin, capté en plongé, ferme les yeux ébloui par le soleil. Sa main forme un cadre, un cadre cinématographique. La voix off résonne :« C’est lui qui é...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/entrelacs, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Entrelacs
2011
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Le générique : un écran noir, des signes graphiques blancs, le bruit d’une vieille caméra. La musique d’un accordéon. Un jeune paysan allongé sur le foin, capté en plongé, ferme les yeux ébloui par le soleil. Sa main forme un cadre, un cadre cinématographique. La voix off résonne :« C’est lui qui était le premier. Pas Edison, pas Prószyński, mais lui : Joseph Andryszek I, un forgeron de Popieławy. Sa cinémachine était une construction simple : une lanterne magique comme source de lumière, un... |
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