La correspondance filmée de José Luis Guerin et Jonas Mekas : des voix en écoute
Entre novembre 2009 et avril 2011, les cinéastes Jonas Mekas et José Luis Guerin entretiennent une correspondance filmée. Si cette pratique est encore inédite pour Guerin, Mekas a quant à lui régulièrement adressé ses films à d’autres. Dans les neuf lettres qu'ils échangent, la voix est ce qui...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/entrelacs, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado: |
Entrelacs
2015
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Entre novembre 2009 et avril 2011, les cinéastes Jonas Mekas et José Luis Guerin entretiennent une correspondance filmée. Si cette pratique est encore inédite pour Guerin, Mekas a quant à lui régulièrement adressé ses films à d’autres. Dans les neuf lettres qu'ils échangent, la voix est ce qui permet le passage d’une forme traditionnellement écrite à un objet cinématographique. Les cinéastes parfois visibles, parfois hors champ ont la particularité de porter la caméra, d'être à la fois à l'image et au son. Leurs corps sont les lieux d'émission de la voix, mais aussi de l’écoute, couple indissociable au sein de l’espace cinématographique singulier que crée la lettre filmée. La voix est transmission de soi, mais aussi écho de l'autre, voûte invisible qui permet d’adresser des images et des sons. |
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