La plus belle harmonie

Si la représentation de l’homme et de la machine a été la clef de voûte de l’âge d’or du cinéma (de L’arrivée d’un train en gare de La Ciotat aux Temps modernes ou de L’arroseur arrosé à Métropolis) il y a beau temps que la machine a disparu des scénarios.La représentation à l’écran du monde du tra...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/entrelacs,
Autor principal: Lambert, Didier
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Entrelacs 2009
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:Si la représentation de l’homme et de la machine a été la clef de voûte de l’âge d’or du cinéma (de L’arrivée d’un train en gare de La Ciotat aux Temps modernes ou de L’arroseur arrosé à Métropolis) il y a beau temps que la machine a disparu des scénarios.La représentation à l’écran du monde du travail industriel et de l’esclavage ouvrier a suivi une courbe continuellement descendante alors même qu’une toute autre mécanique allait peu à peu la supplanter : la « machine humaine » et ses rouag...