L’érotisation de la machine
Un paysage saturé de voies et des véhicules circulant sans arrêt, sans embouteillages, sur des formes parfaitement rationalisées, dessinées pour le flux rapide de machines mouvantes, sans piétons, sans contact. La ville dans Crash semble plus être habitée par des automobiles que par des êtres humai...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/entrelacs, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Entrelacs
2010
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