Chant contre champ, Chantal Akerman : Chanter, se libérer

Cette étude propose d’analyser l’apport de la voix chantée dans le cinéma de Chantal Akerman. Dans les films Je, tu, il, elle (1974), Demain on déménage (2004) et La folie Almayer (2012), les personnages quittent la dynamique des chansons de la comédie musicale Golden Eighties (1986) pour chanter un...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/entrelacs,
Egile nagusia: Dusong, Emma
Formatua: Article ou chapitre numérique
Argitaratua: Entrelacs 2014
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Cette étude propose d’analyser l’apport de la voix chantée dans le cinéma de Chantal Akerman. Dans les films Je, tu, il, elle (1974), Demain on déménage (2004) et La folie Almayer (2012), les personnages quittent la dynamique des chansons de la comédie musicale Golden Eighties (1986) pour chanter une seule fois en fin d’histoire et marquer ainsi une étape essentielle de leur évolution. Grâce au chant, ceux qui se cherchent et se découvrent, s’accomplissent. Ils peuvent enfin se libérer. Au-delà de la dimension physique du chant qui lie cette action au vivre (il faut prendre son souffle pour produire un son vocal), les personnages semblent sortir d’un cadre prédéfini et s’affirmer dans leurs dimensions corporelle et affective.