Se cacher plutôt que s’exposer. Récits de migrants vivant dans les interstices des villes
Aux abords de Paris, des exilés vivent cachés, seuls ou en petit nombre, dans des bâtiments vacants, dans des tentes ou des cabanes installées sur des terrains délaissés, s’abritent dans des véhicules ou des boxes de parkings. Les récits de leurs expériences vécues dans ces habitats précaires, leurs...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/emulations, |
|---|---|
| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Émulations
2025
|
| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Aux abords de Paris, des exilés vivent cachés, seuls ou en petit nombre, dans des bâtiments vacants, dans des tentes ou des cabanes installées sur des terrains délaissés, s’abritent dans des véhicules ou des boxes de parkings. Les récits de leurs expériences vécues dans ces habitats précaires, leurs pratiques, leurs émotions et les perceptions qu’ils ont de leurs propres conditions de vie montrent que l’invisibilité des abris est liée à la vulnérabilité de ces situations. Comprendre ces expériences de vulnérabilité situées dans les interstices des villes permet d’envisager en quoi et comment l’invisibilité de ces situations résidentielles relève de la capacité de ces hommes à agir sur les conditions dans lesquelles ils sont contraints de vivre et qui sont marquées par la privation, la précarité et le stigmate. |
|---|