« Clair-obscur » de l’informel. Contrôle des polarités urbaines informelles à Cherarba, périphérie sud-est d’Alger
Inspirée des réflexions de Bruno Lautier sur l’économie informelle, cette contribution envisage les rapports des pouvoirs publics aux populations des urbanisations informelles comme une nécessité politique pour maintenir leur domination. À travers le cas d’Alger, nous proposons de mettre en évidence...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/emam, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Les Cahiers d’EMAM
2015
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Inspirée des réflexions de Bruno Lautier sur l’économie informelle, cette contribution envisage les rapports des pouvoirs publics aux populations des urbanisations informelles comme une nécessité politique pour maintenir leur domination. À travers le cas d’Alger, nous proposons de mettre en évidence la montée en puissance des enjeux de contrôle des périphéries urbaines, en lien avec l’émergence de places marchandes issues du commerce transnational. L’analyse portera sur Cherarba, cas qui constitue une manifestation exacerbée de ces enjeux de contrôle, en particulier celui de son tissu commercial, artisanal et de services dont la maîtrise a donné lieu à des luttes violentes et meurtrières avec les islamistes radicaux. |
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