De Bosra à Palmyre, l’archéologie face au chaos
Deux grandes villes antiques syriennes, telles Palmyre et Bosra (Bostra), classées au Patrimoine mondial de l’Unesco ont connu, avec la guerre syrienne depuis 2011, des destins tragiques mais différents. La perception archéologique de la ville de Bosra, révélée progressivement par le travail d’équip...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/emam, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Les Cahiers d’EMAM
2025
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Deux grandes villes antiques syriennes, telles Palmyre et Bosra (Bostra), classées au Patrimoine mondial de l’Unesco ont connu, avec la guerre syrienne depuis 2011, des destins tragiques mais différents. La perception archéologique de la ville de Bosra, révélée progressivement par le travail d’équipes nationales et internationales depuis la fin des années 1960, s’était considérablement enrichie au cours de la première décennie du XXIe siècle avant le coup d’arrêt violent porté par la guerre. La résilience des habitants, artisans de leur histoire est saluée par un archéologue qui a consacré une grande partie de sa carrière à l’étude des vestiges matériels et architecturaux qui ont façonné la ville depuis huit millénaires. |
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