Voyageurs à Palmyre : pour le meilleur et pour le pire
La redécouverte du site de Palmyre en 1678 par des marchands anglais entraîna la venue de multiples aventuriers et voyageurs pendant les siècles suivants, malgré les dangers que faisaient courir les tribus de bédouins pillards en chemin et sur place. Admiratifs ou sceptiques devant une architecture...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/emam, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Les Cahiers d’EMAM
2025
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La redécouverte du site de Palmyre en 1678 par des marchands anglais entraîna la venue de multiples aventuriers et voyageurs pendant les siècles suivants, malgré les dangers que faisaient courir les tribus de bédouins pillards en chemin et sur place. Admiratifs ou sceptiques devant une architecture et un art peu classiques, tous par leurs récits contribuèrent à faire de Palmyre le site le plus visité en Syrie. Mais, cette popularité a eu aussi son revers. Pillages et manque de protection, destruction brutale de ses plus beaux monuments en 2015, ont montré sa fragilité et les projets de restauration et de reconstruction, en vue d’un retour des voyageurs-touristes, font craindre le pire. |
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