Le foncier et le territoire. Les limites d’une gouvernance de la légalisation du cannabis

Depuis 2016 et le déclenchement du hirak, les enjeux autour du foncier sont apparus comme un nouveau cadre de mobilisation sociale et ce bien au-delà de la seule ville d’Al Hoceima, point de départ du hirak. La question du foncier, en lien avec le territoire, se pose notamment avec acuité dans les t...

وصف كامل

محفوظ في:
التفاصيل البيبلوغرافية
الحاوية / القاعدة:URI:https://journals.openedition.org/emam,
المؤلف الرئيسي: Mouna, Khalid
التنسيق: Article ou chapitre numérique
اللغة:Français
منشور في: Les Cahiers d’EMAM 2022
الموضوعات:
الوصول للمادة أونلاين:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
الوصف
الملخص:Depuis 2016 et le déclenchement du hirak, les enjeux autour du foncier sont apparus comme un nouveau cadre de mobilisation sociale et ce bien au-delà de la seule ville d’Al Hoceima, point de départ du hirak. La question du foncier, en lien avec le territoire, se pose notamment avec acuité dans les territoires de production du cannabis, que ce soit à Tlata de Ketama ou bien dans la commune de Raya Suahal. Ainsi, des activistes ont bloqué le départ d’un hélicoptère militaire en 2017 comme signe de contestation contre l’annexion des terres agricoles utilisées par les cultivateurs du cannabis. Avec la loi de légalisation du cannabis, la problématique foncière se pose comme condition d’une production légale du cannabis thérapeutique et industriel. Cette contribution cherche à explorer la relation triangulaire entre cannabis, territoire et foncier dans le Rif central : elle analyse les aspects de cette triangulation qui engage la réussite de la légalisation du cannabis à des fins thérapeutiques et industrielles.