Corrompre, fidéliser : Les ressorts « légitimes » de la compétition électorale égyptienne
Pour bon nombre d’observateurs et d’acteurs, les élections législatives de 2006 devaient être différentes des précédentes. À la mesure des attentes et au fil des déceptions, ont été produites des lectures qui pointent sur ce que ces élections auraient eu de pire : la fraude et la violence. Ce ne son...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/ema, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Égypte/Monde arabe
2012
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Pour bon nombre d’observateurs et d’acteurs, les élections législatives de 2006 devaient être différentes des précédentes. À la mesure des attentes et au fil des déceptions, ont été produites des lectures qui pointent sur ce que ces élections auraient eu de pire : la fraude et la violence. Ce ne sont pas des phénomènes nouveaux loin de là. Pas plus que ne serait nouveau ce qui est désigné comme le « clientélisme ». Simplement, semble plus clairement formulée la question sur le fil étroit qui séparerait la fidélisation d’un public et la corruption d’un électorat. On justifie ainsi un retour sur ce que seraient les ressorts légitimes et moraux d’une compétition électorale. |
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