« Pourquoi j’irais voir d’en haut ce que je connais déjà d’en bas ? »
À l’ombre des palmiers de Siwa, oasis berbère égyptienne, la phrase de ‘Abduh qui m’assène « Pourquoi j’irais voir d’en haut ce que je connais déjà d’en bas ? » suffit à ébranler l’universalité du concept de paysage. Cela ne suffit pas pour autant à comprendre la variété des qualités et des usages d...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/ema, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Égypte/Monde arabe
2008
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | À l’ombre des palmiers de Siwa, oasis berbère égyptienne, la phrase de ‘Abduh qui m’assène « Pourquoi j’irais voir d’en haut ce que je connais déjà d’en bas ? » suffit à ébranler l’universalité du concept de paysage. Cela ne suffit pas pour autant à comprendre la variété des qualités et des usages des espaces. La voie privilégiée ici est celle d’une anthropologie de terrain qui s’appuie sur l’empathie plutôt que l’ignorer : c’est un peu plus que « le partage de situations » induit par la simple observation participante, c’est l’investissement dans la relation à un « autre » singularisé. Néanmoins, si cette implication reste de même intensité quelle que soit l’échelle spatiale étudiée (de l’oasis au jardin), les différents niveaux d’organisation spatiale renvoient à des présentations et des « réceptions » variables de son identité ou de son altérité (pour le chercheur que je suis comme pour les habitants de Siwa). |
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