La Bosnie, la Umma, l'Occident : perceptions égyptiennes
« Tout ce qu'on peut classer est périssable. Ne dure que ce qui est susceptible de plusieurs interprétations. » Cioran, Aveux et anathèmes.Lors de l'hiver 1994, particulièrement meurtrier dans la ville de Mallawi, théâtre d'affrontements violents entre islamistes et forces de l'...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/ema, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Égypte/Monde arabe
2008
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | « Tout ce qu'on peut classer est périssable. Ne dure que ce qui est susceptible de plusieurs interprétations. » Cioran, Aveux et anathèmes.Lors de l'hiver 1994, particulièrement meurtrier dans la ville de Mallawi, théâtre d'affrontements violents entre islamistes et forces de l'ordre, un journaliste rapportait cette phrase : « Ici, c'est pire que la Bosnie ». Au-delà de la comparaison qui portait sur la violence proprement dite, les propos des habitants de Mallawi semblaient suggérer un lien... |
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