Youssef Idris : Regards sur l'art d'un nouvelliste
En 1954, à l'époque où paraissait le recueil Arkhas Layâlî (« Les Nuits les moins chères »), la nouvelle, en Egypte et dans certains pays arabes, n'en était plus à ses débuts ; c'était un genre qui, en outre, avait été dans une large mesure défini, même si subsistaient d'importa...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/ema, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Égypte/Monde arabe
2008
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | En 1954, à l'époque où paraissait le recueil Arkhas Layâlî (« Les Nuits les moins chères »), la nouvelle, en Egypte et dans certains pays arabes, n'en était plus à ses débuts ; c'était un genre qui, en outre, avait été dans une large mesure défini, même si subsistaient d'importantes distorsions entre théorie et pratique et des différences d'un écrivain à l'autre. Quoiqu'il en soit, la nouvelle – dans son ensemble – n'était plus récit anecdotique, narration d'un événement pittoresque sans cho... |
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