« Le Fou et la Vénus », une réécriture parodique de « La Beauté »
Dans sa correspondance, Baudelaire établit un parallèle entre Les Fleurs du Mal et les textes qui seront publiés après sa mort sous le titre de Petits poèmes en prose. Il n’est donc guère surprenant de trouver dans ces deux recueils des poèmes qui se répondent. À la suite de Barbara Johnson, dont le...
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| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/elseneur, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Elseneur
2024
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Dans sa correspondance, Baudelaire établit un parallèle entre Les Fleurs du Mal et les textes qui seront publiés après sa mort sous le titre de Petits poèmes en prose. Il n’est donc guère surprenant de trouver dans ces deux recueils des poèmes qui se répondent. À la suite de Barbara Johnson, dont les travaux ont porté sur plusieurs couples dont celui formé par les deux versions de « L’invitation au voyage », nous nous interrogeons ici sur la pertinence de l’hypothèse selon laquelle le poème en prose intitulé « Le Fou et la Vénus » serait une réécriture de la pièce XVII des Fleurs (« La Beauté »). Nous avons fait appel, dans l’étude de ces deux textes, à la théorie de l’intertextualité élaborée par Michael Riffaterre. Elle nous a permis de dégager une matrice commune aux deux poèmes et de proposer un interprétant qui pourrait expliquer les différences entre la Fleur et sa réécriture en prose. Le traitement de cet interprétant invite à porter un nouveau regard sur la dimension ironique de l’écriture baudelairienne. |
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