Traduire les Sonnets de Shakespeare
Cette étude sur la traduction des Sonnets de Shakespeare commence par un détour théorique où, après avoir tenté de définir ce que c’est qu’une traduction, on critique la position de Walter Benjamin avec la complicité d’Edgar Poe. On propose ensuite une définition sommaire de ce qu’est un texte de po...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/elseneur, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
Elseneur
2024
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Cette étude sur la traduction des Sonnets de Shakespeare commence par un détour théorique où, après avoir tenté de définir ce que c’est qu’une traduction, on critique la position de Walter Benjamin avec la complicité d’Edgar Poe. On propose ensuite une définition sommaire de ce qu’est un texte de poésie, avant de rappeler la structure de l’ouvrage. On passe alors à l’examen de trois traductions : celles de François-Victor Hugo, de Jean Fuzier et d’Yves Bonnefoy, pour constater que chacun a sa conception des Sonnets, et que cela les amène à des choix de traduction qui apparaissent discutables. Les pièces à conviction, à savoir trois sonnets et leurs traductions, sont étudiées plus en détail. On en tire quelques conclusions : que les trois traducteurs ont traduit en fonction de leurs préjugés, qui sont aussi ceux de leur temps ; qu’ils n’ont pas toujours respecté leurs propres principes ; et aussi qu’il faut sans doute donner la priorité au poème sur le vers, comme le souligne Henri Meschonnic, mais sans pour autant oublier la structure du recueil. |
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