Cœur, âme, esprit dans L’Olive augmentée de Du Bellay
Dans L’Olive augmentée offerte à Marguerite de France, Du Bellay donne à lire un exercice d’adoration essentiellement profane et explore divers moyens de représenter l’âme sensitive (le cœur) en tant que celle-ci perçoit et désire. Toutefois, la perception des beautés de la femme aimée est rapportée...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/elseneur, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Elseneur
2024
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dans L’Olive augmentée offerte à Marguerite de France, Du Bellay donne à lire un exercice d’adoration essentiellement profane et explore divers moyens de représenter l’âme sensitive (le cœur) en tant que celle-ci perçoit et désire. Toutefois, la perception des beautés de la femme aimée est rapportée à l’impuissance du poète à les dire ou à son impuissance à combattre leurs effets en lui. Divers éléments de la nature n’apparaissent que comme des comparants, ne signifient qu’une absence, ne représentent hyperboliquement qu’une intériorité. Jusqu’aux fleuves qui ne sont que des métonymies de la petite patrie des poètes et des métaphores de l’inspiration. L’hypallage et l’allégorie contribuent à construire une représentation décevante, dérisoire ou irritée du lien amoureux accusé de produire un « esprit ennuyé » et une « serve pensée » contrastant avec l’esprit « divin » ou « noble » de Scève et de Ronsard. |
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