Gisèle Bienne, Katherine Mansfield dans la lumière du Sud
« Il y a un monde au bord du monde. Il y a un monde qui l’attend dans sa splendeur muette, dans sa lumière magique. Il y a le Sud. » Telles sont les premières phrases de l’essai de Gisèle Bienne. Le Sud c’est d’abord l’hémisphère où se trouve « le beau pays natal », la Nouvelle-Zélande : Katherine...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/elseneur, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Elseneur
2024
|
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | « Il y a un monde au bord du monde. Il y a un monde qui l’attend dans sa splendeur muette, dans sa lumière magique. Il y a le Sud. » Telles sont les premières phrases de l’essai de Gisèle Bienne. Le Sud c’est d’abord l’hémisphère où se trouve « le beau pays natal », la Nouvelle-Zélande : Katherine Mansfield y est née et y a vécu son enfance jusqu’à l’âge de quatorze ans – jardins luxuriants, fleurs, eucalyptus et palmiers, joies de la plage, ivresse des jeux et des sensations, présence énigm... |
|---|