The Shifting Map of Cherokee Land Use Practices in Indian Territory

De tout temps, les Cherokees ont détenu leurs terres en commun ; chaque membre de la tribu avait le droit d’utiliser autant de terres qu’il en avait besoin pour l’agriculture ou l’élevage, mais la propriété demeurait celle de la Nation. Après la déportation vers le Territoire Indien, des modificatio...

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Veröffentlicht in:URI:https://journals.openedition.org/elohi,
1. Verfasser: Parins, James W.
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Anglais
Veröffentlicht: ELOHI 2015
Schlagworte:
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:De tout temps, les Cherokees ont détenu leurs terres en commun ; chaque membre de la tribu avait le droit d’utiliser autant de terres qu’il en avait besoin pour l’agriculture ou l’élevage, mais la propriété demeurait celle de la Nation. Après la déportation vers le Territoire Indien, des modifications dans l’usage de la terre commencèrent à apparaître alors que de plus en plus de Cherokees s’intéressaient aux pratiques de leurs voisins blancs. Les Blancs, bien entendu, possédaient la terre individuellement, surtout après le passage du Homestead Act de 1862. De nombreux fermiers et éleveurs blancs devinrent des entrepreneurs, investissant dans la terre, l’équipement, le bétail, et employant du personnel. Nombre d’entre eux devinrent prospères, ce qui n’échappa guère aux Cherokees. Ainsi, certains Cherokees commencèrent à utiliser les « lois de licences » pour embaucher des travailleurs. Ces Cherokees, la plupart métissés, profitèrent de ces lois, passées en priorité pour faire face au manque de main-d’œuvre après la Guerre de Sécession pour agrandir leur propriété foncière, afin de prospérer autant que leurs voisins blancs. Cette pratique s’arrêta lorsque la parcellisation des territoires fut imposée aux Cherokees et aux autres nations indiennes à la fin du xixe siècle.