Comme des sœurs qui s’y tiennent par la main…
Aux xvie et xviie siècles, la parenté de l’histoire et de la géographie constitue un lieu commun hérité des conceptions savantes du Moyen Âge. La similitude de leur contenu, qui puise aux mêmes sources, l’analogie de leurs modèles théoriques, parfois interchangeables, ainsi que leur complémentarité...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/elh, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Écrire l’histoire
2018
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Aux xvie et xviie siècles, la parenté de l’histoire et de la géographie constitue un lieu commun hérité des conceptions savantes du Moyen Âge. La similitude de leur contenu, qui puise aux mêmes sources, l’analogie de leurs modèles théoriques, parfois interchangeables, ainsi que leur complémentarité didactique, sont pour les contemporains la conséquence de leur essence commune. Parce que appréhendées comme analogues, l’histoire et la géographie sont traitées de la même manière, d’où leur destin disciplinaire parallèle : elles peinent simultanément à affirmer leur statut intellectuel et leur rôle éducatif à l’âge classique, faute de dépasser la logique descriptive et mnémonique de la Renaissance. |
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