Iannis Boutaris et les fantômes de Salonique
Depuis 2010 et sa première élection au poste de maire de Thessalonique, la seconde ville de Grèce, Iannis Boutaris mène une politique volontariste de développement culturel fondée sur une vision iconoclaste de l’histoire récente de la cité. Alors que les autorités municipales précédentes étaient arc...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/elh, |
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| Autors principals: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Écrire l’histoire
2015
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Depuis 2010 et sa première élection au poste de maire de Thessalonique, la seconde ville de Grèce, Iannis Boutaris mène une politique volontariste de développement culturel fondée sur une vision iconoclaste de l’histoire récente de la cité. Alors que les autorités municipales précédentes étaient arc-boutées sur l’hellénité inconditionnelle de la région tout entière, Iannis Boutaris propose au contraire d’en valoriser les dimensions cosmopolites, quitte à réévaluer radicalement cette histoire et ses zones d’ombre. Via ce trait culturel particulier, son intention est de promouvoir l’attractivité internationale de la ville aussi bien pour les touristes que pour les hommes d’affaires, dans un contexte où la crise économique menace dangereusement son avenir. |
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