Face à l’« ailleurs social »
À quelles difficultés particulières l’historien qui explore les marges et les bas-fonds de la société – ce que l’on peut qualifier d’« ailleurs social » – est-il confronté ? Si la légitimité différentielle pesant sur les objets d’histoire est aujourd’hui moins forte qu’auparavant, il ne faut pas nég...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/elh, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Écrire l’histoire
2015
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | À quelles difficultés particulières l’historien qui explore les marges et les bas-fonds de la société – ce que l’on peut qualifier d’« ailleurs social » – est-il confronté ? Si la légitimité différentielle pesant sur les objets d’histoire est aujourd’hui moins forte qu’auparavant, il ne faut pas négliger les pesanteurs ou les réflexes académiques qui tendent à resurgir en période de rétractation de l’emploi universitaire. Mais deux autres obstacles se révèlent plus redoutables : comment sortir de l’aporie qui condamne l’historien des marges sociales à ne jamais rendre compte que des discours des élites ? comment négocier le rapport toujours trouble qui s’établit à l’égard d’une certaine fascination, voire d’une complaisance ou d’un voyeurisme social ? |
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