Ni « bonnes femmes », ni « politicardes ». Pour une étude des récits d’établies
Si les récits d’établissement ont été éclipsés à la faveur des récits d’ascension sociale, les récits d’établissement féminins n’ont jamais constitué un corpus en tant que tel, subissant de la sorte une double invisibilisation que leur sous-représentation (une établie pour trois établis, environ) n’...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/elh, |
|---|---|
| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Écrire l’histoire
2025
|
| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Si les récits d’établissement ont été éclipsés à la faveur des récits d’ascension sociale, les récits d’établissement féminins n’ont jamais constitué un corpus en tant que tel, subissant de la sorte une double invisibilisation que leur sous-représentation (une établie pour trois établis, environ) n’explique qu’en partie. L’article propose, dans la lignée de ce que Laélia Véron a déjà fait pour les récits d’ascension sociale, une analyse des paradoxes du récit d’établissement au sens large, avant de s’intéresser aux spécificités des trajectoires féminines de l’établissement telles qu’elles apparaissent dans les récits de Fabienne Lauret (L’Envers de Flins. Une féministe révolutionnaire à l’atelier), Marie-France Bied-Charreton (Usine de femmes) et Claire Brière-Blanchet (Voyage au bout de la révolution. De Pékin à Sochaux). |
|---|